Jerry : No, I'll be back.
Kramer : Jerry, it's L.A., nobody leaves. She's a seductress, she's a siren, she's a virgin, she's a whore.
Seinfield, "The Finale"

mercredi 29 mai 2013

Les insultes et autres expressions que personne ne devrait connaître

On a développé un goût particulier pour l'anglais et ses expressions. Effectivement, bien que le français soit une langue très riche et compliquée, les anglo-saxons semblent avoir une imagination débordante pour tout ce qui est dégueu. Apprendre l'anglais, c'est notamment regarder beaucoup de films et séries télé et donc y apprendre parfois des mots qu'on ne devrait pas connaître.
Librement inspiré par Louie C.K., It's always sunny in Philadelphia, the IT Crowd (pour le côté britannique), Breaking Bad et plein d'autres, l'article ne répertorie pas les insultes ou expressions ma foi assez classiques, mais bien les pires que la boîte à connerie nous a appris.

Si vous avez du retard sur les expressions vulgaires du quotidien, allez voir l'article récent de Mathilde.
En attendant, en voici certaines un peu plus rares et peut-être aussi plus graphiques.


Dumb as a bag of hammers/bag of hair, "con comme un sac de marteaux ou de poils". Effectivement, c'est con et ça sert à rien.

Flip, pour remplacer "fuck", flip off, motherflipping etc... Trop connoté pour être utilisé par les enfants, pas trop vulgaire pour le laisser sortir en public. C'est surtout utilisé dans les séries pour développer le côté pudibond d'un personnage.

Ce sont les deux seuls utilisables dans le lot, surtout pour des non-anglophones. Ensuite on a:

It sucks ass, "ça craint". Mais bon du coup, c'est encore une fois bien graphique.

Tout ce qui est lié aux efforts naturels du corps humain: you scared the shit out of me ("tu m'as fais peur, au point de me chier dessus donc".), you piss me off ("tu me fais chier", en français on utilise d'autres matières. Piss off est un peu moins vulgaire que fuck off), screw you...

Shit-eating behaviour, "se comporter comme un con" ( un con à bouffer de la merde, on retrouve un peu de l'expression française)

Shit-for-brains. Pas besoin d'expliquer.

Pussy-dicking around, "perdre du temps".

Balls from Hell, "nom de Dieu"

Go suck a bag of dicks, un grand classique du quotidien largement sous-utilisé et graphique.




Kick a Jesus in the face, l'équivalent insortable en société du "kill me now" (quelque chose est tellement bon/génial, que vous pouvez mourir maintenant. Ou high-kicker Jésus.) Variante: Sweet babies with AIDS.

Et tous les électrons libres qu'on peut encastrer ensemble comme des legos: scumbag, dickhead,  dicknose, fuckface, assface, cocksucker, shit twin...

Toujours dans l'organique, mais il n'y a pas que l'appendice masculin qui sert d'insulte, bloody cunt, twat...



Donc en gros, comme dans toutes les langues, ça tourne beaucoup autour du caca, des zizis, du pipi...

Rendez-vous sur Hellocoton !

mercredi 22 mai 2013

Nos vies à Los Angeles

Notre quotidien, c'est comment exactement?
On en parle un petit peu de temps en temps, mais ce n'est pas vraiment sensationel. Alors déjà, où vit-on? Ce n'est pas compliqué, on est en plein milieu de la ville de Los Angeles, difficile de faire plus central, on est a mi-chemin entre la mer et Downtown, à la frontière Est de Beverly Hills et la frontière Sud de West Hollywood ( qui sont deux villes séparées de celle de Los Angeles ). On est idéalement situés au bord de Wilshire, et de ses nombreux bus (probablement la ligne de bus qui fonctionne le mieux), dont des directs pour Santa Monica, Downtown ou Hollywood. Voilà pourquoi je n'ai eu le permis qu'au bout d'un an et demi ici et que je me débrouillais sans: c'est possible, comme partout ailleurs, il suffit de bien calculer son coup et de s'installer au bon endroit ( ce n'est pas la même chose en ïle de France? ). Mais honnêtement, on peut faire aussi beaucoup de choses à pied: on a tous un tas de restaurants sur la Third, et on a pas moins de 3 centres commerciaux, dont deux des plus connus à Los Angeles: le Beverly Center et le Grove. On a aussi un pub irlandais, un rooftop bar avec piscine, des supermarchés à la pelle et autres. Comme on est dans un centre hyper actif, Ben va au travail à pied depuis que nous sommes arrivés, ce qui est un luxe inouïe quand on vit ici. On fait la balance entre le loyer et le prix de l'essence, le côté pratique pour moi d'avoir la voiture en permanence, et voilà, c'était décidé.
Mais surtout, alors que Los Angeles n'est pas réputée pour sa culture (mais les gens qui pensent ça ne sont sûrement pas très au courant non plus niveau culture...), on vit en plein "museum row", le rang des musées. Donc encore une fois l'un des musées les plus populaire de la ville: le LACMA. Ca nous permet d'aller voir facilment de super expos mais aussi d'assister à des projections de films rares. Le LACMA, c'est aussi un park où faire sa sieste le week-end, le La Brea tar pits où on peut voir les avancées des fouilles archéologiques exposées ensuite dans le George C. Page museum.

On est pourtant coincés entre deux gros axes routiers, dont la rue la plus fréquentée de Los Angeles ( Fairfax, à éviter au maximum donc ), et surtout, on habite dans le quartier le plus densément peuplé de la ville. Pourtant, le matin, c'est bien par les oiseaux qu'on est réveillés (enfin ou le réveil...).
D'ailleurs, on vit très rarement dans de gros complexes immobiliers à Los Angeles, parce qu'ils sont rares en raison des normes sysmiques. Même si on les voit souvent se faire raser pour être remplacés par des maisons contemporaines, la plupart des petits bâtiments qui abritent les appartements sont assez anciens dans le quartier. C'est donc un endroit très agréable pour se promener à pied et pour y admirer des maisons aux styles typiquement 20's à 40's américain.
D'ailleurs, la marche aussi n'est pas ce qu'il y a de plus réputé aux Etats Unis, mais on a vu BIEN PIRE que Los Angeles de ce côté là. En effet, déjà les voitures ne se garent pas sur les trottoirs, c'est donc bien plus évident de circuler je pense surtout aux poussettes, mais surtout, on a des trottoirs.. Tout le monde se dit bonjour, et il y a parfois de petits attroupements de gens promenant leurs chiens et discutant. L'été surtout (ça commence ce week-end avec Memorial day!) les barbecues démarrent. La différence avec la France? C'est généralement uniquement entre voisins. Les Américains sont tous un peu des expats comme nous, et leur famille est loin aussi. C'est peut-être pour ça qu'on jette tous un oeil les uns sur les autres. D'ailleurs, nous sommes le seul couple dans le voisinage (hormis les nouveaux voisins d'en face qu'on ne connait pas encore vraiment). On habite donc dans une maison divisée en 6 appartements avec un étage, et on vit au rez de chaussée, ce qui nous évite à la fois le froid mais surtout la chaleur en été. On est donc bien confortable.

Nous ne sommes pas vraiment des expats, si on considère qu'un expats à un "pack", c'est à dire que parfois, son loyer est payé, l'école des enfants, l'assurance médicale etc... Ce sont ces gens-là plutôt que vous pouvez vous imaginer vivre dans des grandes villas.
Nous non, nous sommes des gens "normaux", pas aisés mais pas dans le besoin non plus, on est (encore) jeunes et on aime pas vraiment se priver, surtout que tout peut se terminer demain et le retour en France être imminent: on s'en voudrait énormément de ne pas en avoir profité à fond. Du coup non, on ne vit pas dans les Hills, on n'a pas de piscine privée, on n'a pas un grand appart de ouf, Ben n'a pas un salaire a 6 chiffres et on doit vivre à deux dessus car je rappelle que je n'ai pas le  droit de travailler aux Etats Unis. La plupart des Français que nous croisons ont ce pack d'expats, et même si la plupart sont adorables, il y a toujours une sorte de gène ou au moins d'incompréhension. Je ne fréquente pas ceux qui ont pris la grosse tête, vous vous en doutez. On a apparemment une préférence pour les chercheurs dans nos tranches d'âge et salariale!
(- Vous êtes dans quelle fac vous?
- Ha on n'est pas chercheurs...
- Ha bon? Vous faites quoi alors?? )

Du coup, nos semaines sont rythmées par le sport, chacun de notre côté ou tous les deux, les sorties cinémas, les restaurants ( mais on est assez pépères et on aime bien nos habitudes, même si on a des préférences pour les dinners américains, le japonais ou le coréen). Il est aussi rare qu'on aille  pas à la plage le week-end. En gros notre quotidien, c'est boulot, volontariat ou juste glande pour moi, yoga et roller derby, séries télé et films.
On a des vacances et de longs week end de 3 jours ( si ça tombe en week-end, le jour férié est automatiquement reporté au lundi ). On a un éventail d'activités quasi illimité dû à la taille de la ville, donc on essaye de varier au maximum. Mais comme c'est indeed a big city ça se bagarre parfois pour les activités, saisonales surtout. Ainsi on a encore jamais fait de patins a glace en hiver ici ( et T shirt ) car trop de queue, on ne sort jamais ou rarement le week-end, car généralement les bars proposent des trucs intéressants la semaine donc on y va à ce moment-là, et le week-end les entrées sont payantes, il y a la queue etc... Si vous voulez assister à un 4th of July ou l'illumination d'un sapin de Noël, préparez-vous à camper ou à rebrousser chemin. Il est très difficile d'avoir des places de concert par exemple, et il ne faut jamais attendre quand vous vous voulez faire quelque chose: prenez les billets tout de suite, ce sera vendu dans la journnée! Je ne parle pas de l'été, qui est la pire saison selon moi, pas à cause de la chaleur (on adore ça), mais bien à cause des hordes de touristes non stop pendant 4 à 5 mois. L'été, c'est barbecs et le minimum de crapahutage possible.

La vie d'expats est super mais au final, elle dépend beaucoup de votre personnalité de base. Si vous êtes un fêtard, vous resterez un fêtard, si vous êtes pantouflard, vous resterez pantouflard. Donc n'imaginez pas que l'expatriation va changer dramatiquement votre vie. C'est possible, si vous avez un projet solide et que vous savez ce que vous voulez, mais si c'est juste "pour voir", vous risquez de faire plus de sacrifices que de bénéfices. Où que vous alliez vous aller vous heurter à une culture différente, qui vous conviendra ou non. L'expatriation, c'est selon moi plutôt une question d'opportunité. Mais si vous êtes chanceux comme nous, vous pourrez juste découvrir une partie de vous que vous ignoriez jusqu'à présent. Si vous l'êtes moins, vous allez juste souffrir le martyr en attendant d'avoir fait votre temps.

A savoir aussi: Los Angeles par exemple, ça fait rêver pas mal de monde, mais il ne faut pas vous dire que vous allez faire mourir de jalousie tout les gens qui vous connaissent. 95% se fichent complètement de ce que votre vie actuelle représente, vous ne leur manquerez pas vraiment car leur vie à eux n'aura pas changé ( ou en tout cas pas drastiquement comme la vôtre. Je crois que pour ceux qui restent, nous sommes des absents, alors que pour nous, ils sont des souvenirs, comme tout ce qui appartient à notre vie d'avant. Et on aura plutôt l'impression d'un retour dans le passé quand on retourne en France. Ce n'est pas une critique, c'est une impression que beaucoup ressentent, c'est comme ça et c'est tout ) et les problèmes n'auront rien à voir avec les leurs.
Vous serez donc face à vous-mêmes la plupart du temps, donc il faut rapidement se fixer des buts et prendre des décisions pas soit-même, parce que tout ce que vous avez toujours connu est maintenant derrière vous.




Rendez-vous sur Hellocoton !

mercredi 15 mai 2013

San Diego jour 4, the Gaslamp quarter

Parce qu'évidemment, on ne peut pas non plus partir de San Diego sans visiter Downtown et le Gaslamp quarter. C'est notamment là qu'à lieu la Comic Con.

Le Horton grand hotel








Le convention center

Et la plage toujours, à Pacific beach.
Au final, ça nous a rappellé Pasadena, mais avec pas mal de sans abris. C'est quand même l'idéal d'y aller hors saison et en semaine. Ensuite nous sommes sortis dans l'un de nos endroits préférés: un piano duelling! Le meilleur reste celui de Long Beach, mais on s'est quand même bien amusés au Shout.
Rendez-vous sur Hellocoton !

lundi 13 mai 2013

Gatsby Le Magnifique

"Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway (Tobey Maguire) quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby (Leonardo DiCaprio), qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy (Carey Mulligan) et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats."


Je me suis permis un petit copier-coller depuis Allocine pour le résumé du film car il dépeint à merveille les qualités et les gros défauts du film. Mais reprenons au début. Gatsby Le Magnifique c'est d'abord un roman de F. Scott Fitzgerald et il ne l'a pas écrit à New York. Il l'a écrit bien tranquille sur la côte d'Azur probablement en sirotant un pastis. C'est devenu un classique de la littérature américaine qui a adapté de nombreuses fois au cinéma, l'adaptation la plus populaire étant celle de 1974 avec Robert Redford dans le rôle de Gatsby. Pour la version de 2013, c'est un autre blondinet qui s'y colle en la personne de Leonardo Di Caprio. D'ordinaire un très bon acteur, le pauvre Leo en fait trop fois trop pendant ce film comme d'ailleurs tout le reste du cast. On dirait presque du cinéma muet. Le voir passer de Django Unchained à cela est bien triste. Tobey Maguire est parfait dans le rôle du benêt qui ne sert à rien et d'ailleurs, un fois qu'il a joué son rôle d'entremetteur, il ne sert plus à rien à part à être un narrateur pesant et pompeux histoire que le spectateur neuneu comprenne bien qu'il écrit un livre sur cette histoire.

C'est bien cela le problème. Quelle histoire ? "Amours impossibles" ? "Rêves d'absolu" ? "Tragédies ravageuses" ? Que nenni ! Les deux "amoureux impossibles" ne sont pas des esclaves ou des membres de gangs rivaux. Ce sont deux jeunes gens bien blancs et riches même si la fortune de l'un est un peu douteuse. Ils habitent dans deux somptueuses baraques l'une en face de l'autre qui ne sont séparées que d'un bras de mer. L'un est célibataire et l'autre n'aime pas son mari et sait qu'il est infidèle. On se doute dès le départ qu'il n'y aura pas de fin heureuse même il n'y a pas vraiment de raison pourquoi cela n'arrive pas. Les dialogues sont assez plats et on ne s'attache pas aux personnages.



Si vous faisiez confiance au réalisateur Baz Luhrmann (Roméo + Juliette, Moulin Rouge) pour vous en mettre plein la vue, c'est réussi et c'est même franchement trop. La fête est aussi assourdissante pour le spectateur qu'elle l'est pour ses participants. La réalisation est très fatigante et abuse d'effets de montage et de plans de coupe bien trop rapides le tout à grand renfort d'effets spéciaux qui font assez faux. Comme le film a été tourné en 3D, Baz c'est fait plaisir sur les confettis qui volent, les zooms profonds et rapides et les travellings vus de dessus. La musique est à l'image de l'ensemble : trop fouillis, tout le temps, trop présente. La production a opté pour un mélange curieux de hip hop/swing avec des versions trop arrangées de morceaux connus.

A force de partir dans toutes les directions, le film n'arrive n'est satisfaisant sur aucun plan. Il y a quelques belles images servies par une jolie photographie mais ça n'arrive pas à nous faire oublier le visage constamment crispé de DiCaprio, le côté fourre-tout de l'ensemble ou le fait qu'on se moque un peu de tous ces gens riches avec de faux problèmes...
Rendez-vous sur Hellocoton !

jeudi 9 mai 2013

San Diego, jour 3. USS Midway, Top Gun et opération tempête du désert.

C'est vrai ça, on vit dans la plus grande puissance mondiale maintenant, et pourtant, on ne s'est jamais vraiment penchés sur cette fameuse armée, de celle qui nous fait dire qu'on n'a pas vraiment de quoi bien s'amuser dans Civilization IV.
Et puis les trucs de filles, c'est pas toujours mon truc. J'aime bien les buildings, les trains, les déserts, les trucs bizarres, si possible abandonnés.
Quand on a décidé d'aller à San Francisco la première fois, j'ai aussitôt pensé: ho mon Dieu, je vais aller voir Alcatraz! Le rêve inavoué de la petite fille qui a trop regardé de films avec son papa (c'est aussi lui qui lui prêtait ses livres de Pierre Bellemare au lieu de lire Tintin. C'est sa faute en fait).
Avec Ben ça a été clair quand on a feuilleté le guide fourni dans l'appart qu'on a loué: on s'est regardé quand il a lu le mot "aircraft carrier".
Petit aparté: on a tendance à ne pas trop préparer nos vacances ou week-end, ni même nos expatriations, c'est pour ça qu'on n'est peut-être pas super doués pour vous répondre dans les deux cas. On est du genre: on verra sur place. Enfin surtout moi.
Bref, porte-avion quoi. On a la petite appréhension quand même: est-ce que ce serra aussi vide que le Queen Mary? On verra bien.
Le USS Midway donc, commandée (les bateaux sont des filles en anglais) en 1942 par la Navy ne servira pas pendant la seconde guerre mondiale. Elle est le plus gros bateau du monde pendant ses dix premières années de navigation (elle est décomissionnée en 1992). Elle est également le premier bateau de guerre américain à ne pas pouvoir passer le canal du Panama.
Pour comparer, elle mesure presque 300m de long et pesait 75 000 tonnes en fin de carrière ( apparemment, les bateaux prennent du poids aussi ) quand le Charles de Gaulle (1986) mesure 260m et pèse 42 000 tonnes.
Elle participera notamment à la guerre du Vietnam et sera une figure de proue (hahaha) dans l'opération tempête du désert.

Les dortoirs des bons gars de base




Chaque escadron a sa ready room, comme dans les films (enfin l'inverse, on se comprend).

A 19h, le film Abba! Ne soyez pas en retard. In the Navy!

Ready room des Vigilantes

Beaucoup de tuyaux partout avec différentes couleurs. Le plus important à retenir: le tuyau rouge contient le fuel pour les jets.

Salle des machines

Une chambre d'officiers

Ca me va! Le porte-avion a surtout stationné en Asie, et surtout au Japon. Le décor de la salle à manger des officiers est totalement japonais.

La salle des machines à laver. Oui, ce sont des sèches linges!!



La salle "des" ordinateurs. A l'époque, un aimant géant pour se repérer en mer.

Depuis l'ascenceur pour les avions, un porte-avion en service dans le port de San Diego

Les réservoirs de kérosène des avions arborent fièrement les ennemis descendus
Après avoir visité les cuisines, les dortoirs, les hôpitaux, la prison et tout ce qui fait une ville flottante et qui est assez chiant au final, on passe aux choses sérieuses: les avions de combat.


A4 Skyhawk


A1 Skyraider

SH3 Seaking

Hélicoptère qui a récupéré les capsules de 5 missions Apollo. Ce type d'hélicoptère a toujours été utilisé pour récupéré les missions Apollo.

L'intérieur

Ouais, on fait gaffe.



Le pont depuis la cabine de pilotage, et un avion radar.

Et pour la partie tempête du désert, tout a eu lieu ici dans ces bureaux:




Ca attendra encore un petit peu.

Les feuilles de route avec les noms de pilotes et leurs surnoms. On dirait une équipe de roller derby.






L'avion de Tom Cruise dans Top Gun, le F14 Tomcat

Et on s'est habitués à notre coucher de soleil quuotidien.

Donc au final, on n'a pas du tout été déçus par notre visite. Le porte-avion est tel quel et on s'y croirait. En revanche, on s'est vite désintéressé de nos guides audio. Ne ratez pas la boutique cadeaux non plus!

Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...