Jerry : No, I'll be back.
Kramer : Jerry, it's L.A., nobody leaves. She's a seductress, she's a siren, she's a virgin, she's a whore.
Seinfield, "The Finale"

lundi 11 février 2013

The Cleveland Steamer

Attention : l'article qui suit est déconseillé aux plus jeunes. Il n'a pas de photos explicites mais c'est quand même assez cru.


Tout a commencé avec cette tasse. Mon patron est originaire de Cleveland (Ohio) et il va régulièrement passer des vacances là-bas. Connaissant mon amour pour le café et les mugs, il m'a offert cette tasse d'un air amusé. Comme je n'avais pas saisi en quoi c'était drôle, il m'a invité à faire une recherche sur Urban Dictionnary. Ce que j'ai évidemment fait...

Le Cleveland Steamer est une position sexuelle particulièrement scato puisqu'elle consiste à déféquer entre les seins de sa partenaire avant d'effectuer une branlette espagnole (titty fuck en anglais). L'expression proviendrait du fait qu'il y a une bande marron sur le casque des Cleveland Browns, l'équipe de foot de Cleveland. Selon d'autres personnes, le Cleveland Steamer est une manière radicale de rompre. Là encore il s'agit de faire caca sur la poitrine de sa partenaire mais cette fois quand elle dort et surtout après il faut se barrer.

Soyons francs. Il est fort peu probable que cette pratique soit courante à part peut-être chez les Allemands. Mais elle nous a appris un truc : les Américains cachent vraiment bien leur jeu. Derrière leur puritanisme affichée et débile allant jusqu'à censurer des chansons à la radio (vous imaginez des tableaux de maître avec des pastilles sur les tétons ?), ils ont un certain penchant pour tout ce qui est sexe déviant et une imagination folle pour inventer des positions extrêmes aux noms rigolos qu'on ne trouve même pas dans les pires hentais. Et la majorité des mes collègues connaissaient le Cleveland Steamer au moins de nom ainsi que ceux qui suivent.


Il n'est pas bien dur de faire preuve d'imagination en faisant l'amour. Ce n'est qu'une combinaison de possibilités entre :
-les différents orifices (vagin/bouche/anus)
-les périphériques d'entrée (pénis/doigts/mains/langue)
-la situation géographique (devant/derrière, de face/de dos, dessus/dessous...)
-la station (assis/couché/debout/accroupi/à quatre pattes)
-quelques accessoires (vibro/menottes/gel...)
sans oublier de porter votre partenaire pour des positions un peu plus enlevées et de faire un peu de yoga pour cultiver la souplesse.

Mais qui est le taré qui a pu imaginer un truc comme le Donkey Punch ? Petite anecdote. Un candidat du Jeopardy a un jour répondu "What is Donkey ?". La vidéo s'est retrouvée sur Youtube et je suis tombé sur mes collègues hilares en train de la regarder. Ne comprenant pas le truc, ils m'ont invité à faire une recherche sur Urban Dictionnary. Ce que j'ai évidemment fait. Le Donkey Punch consiste à sodomiser sa partenaire et pile quand on se sent jouir à lui mettre un coup derrière la nuque. C'est censé provoquer une contraction de l'anus et donc rendre l'orgasme encore meilleur.


Un grand "classique" est le Dirty Sanchez. Ca consiste à mettre un doigt dans l'anus de sa partenaire qu'on prend en levrette et à le ressortir couvert de manière fécale puis des'essuyer sur le visage entre le nez et la bouche lui faisant ainsi une jolie moustache. Une variante consiste à faire la même chose avec son pénis et ça s'appellerait le Dirty Rodriguez. Notez au passage qu'Urban Dictionnary mentionne toujours "sa" partenaire. Il n'est jamais question de faire cela entre hommes ou entre femmes. Une de mes collègues m'a un jour parlé du Shocker. Elle l'a décrit d'une manière très simple : "two in the pink, one in the sink". Je vous laisse imaginer ce que ça donne.

Il y en a un paquet d'autres toujours avec des noms à coucher dehors et toujours sacrément crades et limites. Si vous vous demandez par exemple quel est l'origine du Shirley Temple, sachez qu'à la base c'est un cocktail composé de soda au gingembre et de grenadine. Du coup on devrait plutôt utiliser du Canada Dry au lieu du 7 Up. Généralement plus le nom a l'air innocent et plus l'acte est dégueu. Au fond cela ne nous étonne pas tant que cela. Les Américains ont beau être puritains, ce sont aussi les plus grands producteurs au monde de porno. La majorité est même tourné ici à Los Angeles ou précisément dans la San Fernando Valley que certains ont d'ailleurs rebaptisé la Silicone Valley en référence aux implants mammaires des actrices.

C'est à peu près tout. On espère que vous avez lu cet article après avoir mangé et que vous passerez une bonne Saint-Valentin !
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1 commentaire:

  1. Je viens de (re)tomber sur cet article... TROP MARRANT!!!
    Vraiment l''histoire du Donkey Punch c'est trop....

    Merci pour la rigolade

    Rudolph

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