Jerry : No, I'll be back.
Kramer : Jerry, it's L.A., nobody leaves. She's a seductress, she's a siren, she's a virgin, she's a whore.
Seinfield, "The Finale"

jeudi 18 août 2011

Silence

J'adore cette sensation : je me lève le matin et il n'y a pas un bruit. Les rares nuisances sonores sont ces saletés de corbeaux et parfois notre voisin qui décide de démarrer sa Harley à 5 mètres de la fenêtre de notre chambre. Pourtant on n'est pas au milieu de la campagne mais au milieu d'une ville de 18 millions d'habitants, à deux pas de deux axes majeurs que sont Fairfax et Wilshire. En dehors des endroits festifs (Sunset, quelques rues de Downtown et de Santa Monica...), Los Angeles est une ville très calme de nuit. C'est même une ville de couche-tôt : mis à part les diners et les fast food, la majorité des restaurants ferment à 22 ou 23H. Si vous voulez faire un resto-ciné, pensez à aller manger avant le film.

Durant la journée et le week-end, ce n'est pas tellement plus bruyant. Parfois on entend les sirènes des pompiers/flics et elles portent assez loin. Ce n'est pas tellement qu'elles sont plus fortes qu'en France c'est surtout qu'il n'y a rien pour les arrêter vu que la majorité des bâtiments de LA ne font pas plus de deux niveaux. En tout cas on a rarement aussi bien dormi qu'à LA.
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samedi 6 août 2011

Huntington beach ( US open of surfing )

Avec ma copine Joséphine, on s'est dit qu'on allait profiter de ses dernières journées de vacances pour aller à Huntington Beach, réputée notamment pour ses surfeurs. Déjà la route est longue jusqu'à Orange county, mais la ville d'Huntington Beach  en vaut la peine. On se dirait rapidement dans un décor de série télé, et elle semble trop propre et calme pour être vraie. Une sorte d'anti-Venice, avec un point commun: les skateurs et les surfeurs. On pensait vraiment passer une petite journée tranquille sur une jolie plage et mater les surfeurs, mais on s'aperçoit vite qu'il se passe quelque chose, car il n'y a absolument aucune place de parking libre, même dans les parkings publics qu'on fini par essayer. Tout est archi plein. On n'avait pas vraiment compté sur l'US open de surf, qui se déroulait exactement pendant cette semaine, évidemment. Après avoir insisté pour entrer dans le parking public, on trouve enfin une place, et même si la foule est diversifiée, on explose un peu la moyenne d'âge. La plage est bondée, mais comme toujours, c'est calme, les gens sont cools, pas de débordements, on va se balader au bord de l'eau en laissant nos sacs... On devient un peu naïfs avec le temps!

Le plus long pier de Californie

US open de surf

Station off shore ( probablement pétrole )


Je ne sais pas qui il est, mais il a dû signer un paquet d'autographes en sortant de l'eau





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lundi 1 août 2011

Captain America

http://captainamerica.marvel.com/

Captain America laisse un arrière goût assez moyen. C'est avant tout un film pop corn, à voir pour se relaxer, et à ne surtout pas prendre au sérieux. Captain America ( créé en 1941 ) est le premier héros Marvel à apparaître dans un film, en 1944. Il ne faut pas perdre de vue que les codes du comics sont obligés d'être appliqués au film, ce qui rend donc obligatoire le costume évidemment, les personnage divers pour assurer l'identification, le méchant qui à l'air méchant, et les ennemis sans visage, entre autres.



Le film est clairement mou du genou, avec des scènes d'action dont on ne voit que quelques images parce que ça va plus vite, alors qu'on n'attend que ça. Pourtant, faire d'un comic un bon film est tout à fait possible, et là je pense à Watchmen évidemment. J'ai particulièrement détesté les Iron Man ( enfin, je me suis endormie devant, impossible de garder les yeux ouverts ) et X-men First Class a été ma déception de l'année ( le prix de la maquette ridicule de l'année surtout ).
Captain America dure 2 heures, et on a pourtant l'impression de passer à côté du film. On ne s'attache pas aux personnages, le méchant ne sert strictement à RIEN, ses sous-fifres sont ridicules...
En fait, le film sert de préquelle au prochain Marvel: The Avengers, il est donc salement bâclé et c'est dommage.


Pardon, tu disais? Nan j'écoutais pas, je pensais à autre chose.


L'histoire: Steve Rogers rêve de rejoindre les Alliés après l'entrée en guerre des Etats Unis. Seulement, il n'est pas loin du mètre 50 et des 60 kilos, et la liste de ses maladies chroniques est longue comme le bras. Mais son courage l'oblige à tenter plusieurs fois sa chance. Il est évidemment complètement invisible aux yeux des filles, et se fait tabasser à la moindre occasion, ce qui l'entraîne à encaisser les coups plutôt qu'à fuir. Il réussi enfin à se faire engager et même si il rate les tests d'aptitude physique, il se révèle prêt à donner sa vie pour sauver celles de ses compagnons. Il est donc le sujet idéal pour une expérience scientifique qui fera de lui un supersoldat.

J'attendais au tournant l'effet spécial du début du film, quand la très jolie tête de Chris Evans était collée sur le corps minuscule d'un autre acteur, mais c'est au final probablement le meilleur effet spécial du film.

 Il faut bien l'avouer, Chris Evans porte le blouson de cuir comme personne.

Dans Scott Pilgrim vs the World











Je mets donc 7/20 au film, surtout à cause de son scénario minable et décousu, mais comme je rajoute 11 points pour Chris Evans, ça fait 18/20.



(Ho c'est bon, hein, je fais ce que je veux, c'est mon article )

Sort le 17 août en France.
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