Jerry : No, I'll be back.
Kramer : Jerry, it's L.A., nobody leaves. She's a seductress, she's a siren, she's a virgin, she's a whore.
Seinfield, "The Finale"

jeudi 8 décembre 2011

L'Arclight+Hugo Cabret

Aller au cinéma dans la ville du cinéma, on s'était tout d'abord dit que ça signifierait des prix de tickets relativement bas. Pourtant, les prix varient de 6 dollars pour le petit cinéma de quartier a 19 dollars pour les salles les plus réputées. On a la chance de vivre près du Grove, et donc du Pacific Theater où on peut se rendre à pied, mais dont les prix sont aux alentours des 13 dollars. Notre cinéma favori reste l'Archlight de Hollywood, qui avec son dôme ( the cinerama dome ) fait partie des cinémas mythiques de la ville ( comme le Million Dollar theater de Downtown, que l'on peut voir dans Blade Runner puisqu'il se situe juste en face du Bradbury Building, l'Orpheum, mais qui ne projettent pas de blockbusters ).



Le Cinerama a ouvert ses portes le 7 novembre 1963 et c'est bien sûr sa forme hors du commun qui attira la foule. C'est aujourd'hui l'un des trois seuls cinémas au monde à projeter des films au format " three projectors " sur son écran de 26 mètres, depuis sa réouverture en 2002. L'Arclight propose également des séances 21+ où l'on peut consommer de l'alcool dans la salle.




























On aime l'Arclight pour ses écrans gigantesques et surtout l'attention portée aux spectateurs. Par exemple, les rangées de sièges s'arrêtent bien avant l'écran, ainsi il n'est pas possible d'être "trop près". Le son est excellent, mais on n'a pas encore eu de mauvaise expérience de ce côté-là, même si on a été très déçus d'une salle AMC à Santa Monica. Le vice est poussé au point qu'un employé du cinéma est en permanence dans la salle, pour non seulement veiller à la qualité de l'image et du son et aider les gens à trouver leur place ( la réservation devient obligatoire dans beaucoup de salles ), mais aussi pour s'assurer du calme dans la salle et empêcher les screenings.

Pour ma part, ce que j'aime particulièrement dans les grands complex de la ville, ce sont les props du film en expo dans les halls. Ainsi on peut aller voir un film, et ensuite observer des costumes, décors ou props du film en vrai ( et pouvoir les prendre en photos également, ce qui est interdit une fois qu'ils sont exposés dans les studios ).

Costumes du film Hugo Cabret

L'automate d'Hugo Cabret

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La souris du début du film

Costumes du film " my week with Marilyn"



Il y avait aussi des costumes et props de Twilight, mais ça ne devrait intéresser personne.
Nous avons vu plusieurs films ces derniers temps, mais c'est The Artist et Hugo Cabret que nous avons préféré ( même si The Artist remporte notre palme, parce que vraiment super, parce que fans de Jean Dujardin, et parce que tourné dans les studios Warner et également a quelques blocs de chez nous ).

Hugo Cabret sort le 14 décembre en France, et c'est bien plus qu'un film de Noël. Déjà, je pense que les enfants en dessous de 10 ans doivent s'y ennuyer ferme. Le rythme est assez lent et il y a énormément de références cinématographiques et quelques unes historiques assez poussées. La 3D est parfaitement maîtrisée par contre, donc ça vaut le coup de choisir l'option pour une fois.
L'histoire, c'est celle d'un petit garçon orphelin qui vit dans la gare Montparnasse et qui remonte les horloges, tout en essayant d'échapper à un policier estropié de la première guerre mondiale ( joué par Sasha Baron Cohen - Borat ) et de réparer un automate légué par son père. L'histoire évolue très rapidement pour nous emporter aux racines du cinéma (français).

Les +
- vraiment de bons moments très drôles et totalement gratuits
- des références hyper pointues qu'on avait besoin de rappeler ( même si du coup, on a envie d'en savoir encore plus pour démêler le vrai du faux et c'est dommage de ne pas pouvoir en dire plus sans spoiler )
- vraiment une super photographie ( oui, c'est bien Johnny Depp que vous avez cru voir pendant une seconde! )

Les-
- l'accordéon, je ne peux pas supporter plus de 5 minutes... On a compris que c'était Paris, merci
- le scénario est un peu tiré par les cheveux. Ca fait beaucoup de hasards, mais bon, c'est le film de Noël, donc admettons
- le gosse chiale un peu beaucoup. C'est généralement pour ça qu'on n'aime pas trop les enfants au cinéma

Le film est une adaptation du livre de l'américain Brian Selznick, sorti en 2007, et ça donne envie de le lire.


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