Jerry : No, I'll be back.
Kramer : Jerry, it's L.A., nobody leaves. She's a seductress, she's a siren, she's a virgin, she's a whore.
Seinfield, "The Finale"

vendredi 30 avril 2010

Noël

Non ce n'est pas encore Noël, mais presque!

On a reçu les colis des parents de Ben, rempli de médicaments!!



Oui, j'ai une nappe lapins, et je vous merde :p
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lundi 26 avril 2010

Un week end à LA

Je me suis levée tôt sans même me forcer samedi et dimanche! enfin tôt, c'est relatif... En même temps je dors tellement la semaine, il faut bien que je me rattrape à un moment ou un autre.

Bref on a pu bien en profiter. On avait pas pris l'appareil photo, donc ce sont des photos de mon téléphone.

Tout d'abord on a rouler vers Venice beach, c'est vraiment un endroit très cool et popu! Dés qu'on a franchi les limites de cette ville, les maisons deviennent super jolies et originales, les gens marchent au milieu de la route, roulent sur de vieux vélos... C'était un endroit qui craignait vraiment il y a encore peu, mais ca a été bien aménagé. Bon ça reste toujours l'endroit où on peut fumer des joints dans la rue et où les gens sont bizarres, mais ca fait du bien. Certaines " artistes de rue" ( comprendre, les fous qui essayent de vous soutirer de l'argent :p ) sont devenus des célébrités au fil du temps, et on peut les retrouver dans un beau livre photo sur Venice beach. Mais rien ne vaut l'ambiance du coin.

La musique, les odeurs, hmm.


On arrive ensuite à Santa Monica, les deux plages et les deux villes se cotoyant.
Le style est différent, plus classique. Des enfants jouent au soccer dans l'herbe ou le sable, il y a des cerfs volants, et plus de surfeurs.

Il y a des bidons poubelles tout le long de la plage, qui est toujours impeccable
 Venice beach est de ce côté
 Ben sur la promenade
 Pour revenir à la maison, on n'emprunte jamais l'autoroute. Elle est toujours bouchée. Enfin difficile d'imaginer qu'on puisse préférer prendre l'autoroute par rapport à Wilshire boulevard!
Ce grand axe va de la plage jusqu'au centre ville ( downtown LA ). Il nous promène au travers des quartiers les plus huppés du conté de Los Angeles, jusqu'à la ville en elle-même où nous vivons, juste à la limite avec la ville de Beverly Hills .
On traverse donc le village de Westwood, un quartier très surprenant, constitué sur le bord du boulevard, d'immeubles de bureaux et d'habitations gigantesques. Le reste de Westwood est comme partout, fait de petits blocs de maisons pavillonnaires. C'est un quartier ultra chic, et les lobbies de ces immeubles sont extraordinaires de luxe.


On arrive ensuite à Beverly Hills, qui se veut un quartier de boutiques de luxe et de banques. On ne l'a pas encore vraiment exploré.

Le Beverly Hills plaza

 Le Beverly Hilton
 Le croisement entre Wilshire boulevard et Santa Monica boulevard
Les plaques minéralogiques sont personnalisables, au plus grand plaisir de certains.
 Vous n'avez pas les moyens de vous payer de la marque? Pas de soucis. Il y a Ross, ou Burlington par exemple, qui écoulent a prix cassés les chaussures et vêtements de marques.
 On arrive chez nous!
Il y a une manifestation pour le génocide arménien qui nous obligé à faire un détour. Ca me permettra de prendre en photo cette pub! " au revoir déjà vu ". Au moins il n'y a pas de faute.
Le soir, nous allons manger à Santa Monica, sur la promenade de la 3ème rue ( rue piétonne et marchande, où il est strictement interdit de fumer. On y retrouvera une manifestation pour la libération du Tibet cette fois. )
Nous choisissons parmi touts les restaurants, le Yankee Doodle Billiard Club avec Jeff et Mike qu'il est toujours difficile de ne pas faire manger américain :p Je trouve quand même une salade chinoise délicieuse à déguster. Ici on peut toujours manger sain, aucune excuse.

Sur la photo, le dress code imposé.

Pas de cravate ou de chemises, non. Mais un dress code destiné aux membres des gangs.
Donc:
- pas de t shirts et de pantalons hyper larges
- pas de marcel ( débardeur )
- pas de bandanas ou de casquettes
- pas d'attirail, ou de paraphernalia ( arf, heu...Voir ici: paraphernalia )
- pas de chaîne anti-vol pour les portefeuilles
- pas de grands sacs ou de bagages
- chaussures requises

Yankee doodle refuse l'identification par des cartes expirées
Yankee doodle se réserve le droit de refuser l'entrée à quiconque à n'importe quel moment.




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mardi 20 avril 2010

Breaking Bad

Il fallait aussi faire un article sur cette série!

Chaque lundi ( ça passe le dimanche, mais il nous faut les sous-titres, merci aux fans de ne pas avoir de vie, de toute façon on regarde la fox, c'est les nouveaux épisodes de Family Guy, Simpson, American Dad ), c'est notre petite dose de Breaking Bad dans une pipe en verre.

 Le fils, Walter Jr, Walter, Skyler, Marie et Hank, Jesse

L'histoire de Breaking Bad:
Un père de famille (Bryan Cranston, le papa dans Malcolm ) apprend qu'il est atteint du cancer des poumons à un stade avancé. Sa femme est enceinte de leur second enfant, leur fils aîné est handicapé et va bientôt entré à la fac, et lui n'est que prof de chimie...
Son beau-frère, agent de la DEA ( les stup américains ) lui donne involontairement l'idée du siècle pour tenir sa famille à l'abri du besoin lors de sa disparition: faire des amphèts.

Evidemment, ça va très mal tourner et tout ce petit monde va se retrouver dans une situation très délicate.

L'un des points les plus importants de la série, le beau-frère est très proche de découvrir qui fabrique les meilleures amphèts jamais produites. C'est son métier évidemment, mais il a aussi assisté à la mort de plusieurs des ses associés à El Paso, lors de l'explosion d'une bombe artisanale venant tout droit d'un cartel de la drogue.

Les thèmes de la série: la chimie bien sûr. Walter ( le héros ) est un excellent chimiste et son savoir va lui permettre de se sortir de situations difficiles ( faire des explosifs, du poison, faire disparaître des corps avec de l'acide ( ne faites jamais ça dans votre baignoire ), recharger une batterie en plein désert ).
La famille, Walter cache tout cette histoire à sa famille. A la fois son cancer et à la fois le fait qu'il fait et vend des amphèts avec l'un de ses anciens élèves Jesse.

Jesse est d'ailleurs le personnage secondaire. C'est lui qui introduit Walt dans le monde de la drogue. Il lui attirera beaucoup d'ennuis, mais c'est réciproque.


Ce qu'on voit dans la série: les gentils devenir méchants, les méchants devenir gentils... Mais ce n'est pas aussi manichéen qu'on le pense.

Walter, le gentil père de famille qui ne dit jamais rien, petit prof de lycée qui est passé à côté de sa carrière, mari modèle très amoureux, devient un dealer de drogue redoutable, ennemi public numéro 1, à la fois des policiers mais surtout des petits dealers et des gros revendeurs. D'abord effrayé par la situation ( le premier épisode est juste déjanté ), il va rapidement prendre les choses en main, pour l'argent, pour sa survie. Il sera confronté à des situations qu'on peut qualifier de réalistes aux vues des événements, et il réagit comme tout le monde l'aurait fait. Il se venge, il compatit, il fait confiance, il tue, il donne le biberon à sa fille.

Jesse évolue moins rapidement. C'était un enfant exemplaire. Mauvais élève, il a mal tourné et a fini par fabriquer des amphèts de mauvaise qualité pour se faire un peu d'argent. L'appât du gain sera son premier fardeau. Il aime faire la fête et se drogue beaucoup. Sa petite amie l'entraîne vers les drogues très dures. Un événement le fera complétement changer dans la saison 3, mais il semble reprendre du poil de la bête.
A noter, la vengeance magistrale contre ses parents saison 2.

Hank, le beau-frère agent des stup: C'est un flic, il est du bon côté, mais c'est un beauf ( pour le coup, ça tombe bien )  raciste et viril. Il mène son équipe à la baguette pour traquer les pires trafiquants de l'état. L'attentat de El Paso, dont il a échappé avec justesse et par manque de bravoure, la fausse piste, qui l'a conduit directement à tuer de sang froid un gros revendeur, l'ont métamorphosé. Il est complétement abattu de ne pas réussir à trouver qui est Heisenberg ( le pseudo de Walter ), le fabriquant des amphèts bleues que tout le monde s'arrache.
Il est traumatisé par tout ça et mène seul son enquête. Paradoxalement, il s'éloigne affectivement de Walt, les deux caractères se retrouvant au même niveau ne s'entendent plus.

Le blog de Hank, avec ses états d'âme, son enquête:
http://blogs.amctv.com/breaking-bad/hanks-blog/
J'adore les faux commentaires!

Le site de Saul Goodman ( un faux nom pour faire plus juif ), l'avocat véreux, un peu au milieu de cette toile d'araignée puisqu'il connaît tout le monde et ne recherche que son propre intérêt bien sûr.
http://www.bettercallsaul.com/
A voir les témoignages de personnages de la série qui ont fait appel à lui, la webcam du bureau, et surtout plein d'indices dans les publicités, los pollos hermanos, beneke, et l'accident du vol 515. Et vous pouvez vous aussi vous payer les vêtements de Saul!

La série passe actuellement sur Orange Cinémax, et bientôt sur Arte.

ATTENTION SPOILER! je fais un saut de page.

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lundi 19 avril 2010

Let's go Lakers !

Pour mon premier article sur le blog, je vais parler des Lakers ou plutôt des Los Angeles Lakers comme il faut les appeler car je suis allé les voir jouer dimanche avec Cyril. Les Lakers ne sont pas nés à LA mais dans le Michigan et ont passé un bon petit bout de temps à Minneapolis avant d'arriver à LA en 1960. L'équipe tient son nom du fait qu'il y a pas mal de lacs près de Minneapolis et pas du tout parce que ce sont les LA-kers même si du coup, ça tombe vachement bien. Ici les équipes ne sont pas spécialement liés à une ville. Ce sont des entreprises qui achètent une franchise à la NBA exactement comme quand quelqu'un veut ouvrir un McDo.




Kareem Abdul-Jabbar, Magic Johnson et Shaquille O’Neal ont fait une bonne partie de leur carrière chez les Lakers. La star du moment est le talentueux Kobe Bryant. Il vient de resigner pour trois ans malgré ses 31 ans et dimanche il jouait avec les pouces cassés et un genou mal en point. Il faut dire qu'ils ne rigolent pas en NBA : les équipes font en moyenne 3 matchs par semaine et font 82 matchs durant la saison régulière. Les 8 premiers de chaque conférence (les équipes sont divisées en deux : est et ouest) s'affrontent après pour les playoff qui se font par élimination directe mais chaque round dure 7 matchs, même la finale ! Une équipe qui arrive donc en finale NBA fera en tout 110 matchs pour une saison qui dure six mois. Si vous vous demandiez pourquoi Tony Parker a l'air un peu crevé quand il joue en équipe de France, vous comprenez pourquoi.



Ce dimanche, c'était donc le premier round des playoff et les Lakers jouaient contre Oklahoma City. Le stade des Lakers est le Staples Centers, un temple dédié au basket en plein downtown. Pour s'y rendre, ce n'est pas compliqué : il suffit de suivre les maillots jaunes, blancs et violets affublés généralement du numéro 24, celui de Kobe. Le Staples Centers se trouve à côté de centres de conférences (dont le fameux convention center où à lieu l'E3) et de salles de concert. A l'entrée, on est fouillé et je ne vois pas des masses de fans d'Oklahoma en faisant la queue.



A l'intérieur, c'est comme les stades français : les stands de bouffe et de t-shirs se succèdent tous avec des prix délirants. Seule grosse différence : ici on vend encore de la bière (et même de la téquila) dans l'enceinte du stade. On peut empêcher un américain de fumer mais on ne touchera jamais à ses nachos (des chips qui baignent dans de la crème et du guacamole) et à sa bud light. On se précipite à l'intérieur pour voir nos places et voir si on a une bonne vue. Même en étant tout en haut, on voit vraiment très bien car le stade est très bien conçu.









Je prends quelques photos pendant que le stade se remplit et devient tout jaune. Il faut dire qu'en plus des maillots que les gens ont amené, ils ont donné à tout le monde un chouette t-shirt Lakers. L'échauffement commence. Oklahoma arrive sous les huées du public tandis que les Lakers sont chaudement applaudis. On présente l'équipe, ils font quelques belles et on passe à l'hymne national. On se lève, on enlève son chapeau, on met la main sur le coeur et dans mon cas on prend des photos. Le terrain devient la bannière étoilée et je ne sais plus qui chante, chaudement applaudi après chaque strophe. Oui ici on ne siffle pas l'hymne.



Puis un grand rideau tombe qui fait office d'écran pour montre les 50 ans de légende des Lakers. Le rideau s'enlève et laisse place à un show des pom-pom girls alors que la foule est déjà en délire. Les filles reviennent régulièrement pour danser, généralement à chaque temps-mort/quart-temps/mi-temps et changent régulièrement de tenue. Mais le show est aussi dans le public avec des gens déguisés et des gamins qui dansent le tout filmé et retransmis sur les grands écrans du milieu. c'est le syndrome "Je passe à la télé" puissance 1000 avec en bonus des kiss cam mais l'ambiance est vraiment sympa et on rigole bien. Toutes ces coupures font qu'un match censé durer 48 minutes dure en fait 2H30.





Bon et le match alors ? C'est trè impressionnant. J'aime le basket car ça bouge très très vite grâce à une règle magique qui interdit à une équipe de garder la balle plus de 24s (ils doivent tirer avant). Même à ce niveau de la compétition, les joueurs se permettent des choses assez folles genre un joueur qui lance le ballon et un autre qui le rattrape en plein air et qui dunke avec (on appelle ca une claquette). Les joueurs font des sauts demesurés, réussissent des tirs incensés ou passent toute la défense sans qu'on comprenne comment, le tout sous les encouragements chaleureux du public qui beugle DE-FENSE quand Oklahoma attaque. Enfin ça c'était surtout le premier quart temps où les Lakers ont tout donné et ont collé près de 30 points en 12 minutes (les quart-temps durent 12 minutes en NBA et 10 en fédération internationale) avec un Kobe vraiment magique. Les deux quart-temps d'après ont été plus douloureux pour les Lakers qui ont eu du mal à maintenir l'écart face à Oklahoma et à son diabolique numéro 0, Russell Westbrook, qui a mis 23 points durant le match. Gag : Russell est un pur produit de LA vu qu'il est né à Long Beach et qu'il a fait ses études à l'UCLA.



Vers la fin Kobe est crevé et énervé. Il rate des lancers francs, engueule son équipe et fait des fautes. L'autre homme fort des Lakers, Pau Gasol (un espagnol), lui ne rate pas un lancer franc et collectionne les rebonds. Les lancers francs sont assez nombreux car l'arbritrage privilégie l'attaque. Du coup, même sans rien faire, les défenseurs font des fautes. C'est parfois assez abusé et les attaquants y vont franco. Au final les Lakers gagnent par 87 contre 79, victoire saluée par une pluie de confettis. Ils joueront le deuxième match ce mardi. Et même s'ils ne gagnent pas le titre, ce n'est pas la fin du monde. Ils l'ont eu l'année dernière. Perso je me suis régalé et je compte bien y retourner. Petit dernier détail qui me fait plaisir : même si le stade est truffé de pubs, il y a deux endroits essentiel où il n'y en a pas : sur le terrain lui-même et surtout sur les maillots des joueurs.

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Le tar pit

Ben prendra j'espère 10 minutes pour vous raconter en photo le match des Lakers de dimanche matin ( on a gagné!!! Avec des joueurs qui boitaient et qui avaient des doigts cassés )

Du coup l'après midi on a été se balader au Tar Pit.

Le Tar Pit, qu'est ce que c'est? C'est une sorte de lac plein de mazout, d'asphalte, de bitume... Bref de trucs sympa avec les gaz qui vont avec. Le plus célèbre Tar Pit du monde ( si vous n'êtes pas géologue, c'est NORMAL de ne pas savoir! ) est juste à côté de chez nous, en face du travail de Ben.
C'est le La Brea tar pit dans le Hancock Park.
Concrètement, il y a donc, un parc, avec du pétrole un peu partout, un musée d'histoire naturelle où sont exposé notamment tous les ossements et fossiles retrouvés sur places ( plusieurs millions ) ainsi que le musée d'art contemporain du LACMA, et des sites de fouilles, car on ne peut pas creuser sans trouver du mazout, et dedans des fossiles. Il y a un peu partout des barrières empêchant les enfants d'aller jouer dans des puits naturellement ouverts. Chaque tremblement de terre agrandit la faille qui fait sortir tout ça du centre de la terre.
A savoir qu'il y a du pétrole quasiment partout sous LA, et qu'il y a pour environ 100 ans de pétrole dans le sud de la ville en continuant de remplir des pétroliers à ce rythme.

Sur le chemin, à droite l'immeuble Variety où travaille Ben ( désolée, mais il n'y a qu'un immeuble dans le coin! )

Le LACMA

Le Page museum. C'est là qu'on fait la sieste.

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L'intérieur du musée, qu'on peut voir sur le site d'observation ( le bâtiment carré plus haut )

J'ai décidé d'adopter tous les écureuils.

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