Jerry : No, I'll be back.
Kramer : Jerry, it's L.A., nobody leaves. She's a seductress, she's a siren, she's a virgin, she's a whore.
Seinfield, "The Finale"

mardi 16 juin 2015

Seattle, Pike Place Market

Et oui, vous l'attendiez, ou pas, le premier article sur nos trois jours à Seattle, WA. Pourquoi Seattle? Parce qu'on veut faire la côte Ouest au maximum. On aurait adoré faire Portland et Seattle, mais pas de vacances ni d'argent (oui, on a de la chance de vivre à LA, mais vous en avez aussi énormément si vous pouvez y venir en vacances!). Donc le choix s'est porté finalement sur Seattle.

Voir les gens sortir du parking du loueur de voitures ressemblait beaucoup à regarder Bambi glisser sur la glace.
Un Seattle/Los Angeles prend environ 2h40 de terminal à terminal ou 17h en voiture. On va pratiquement de la frontière mexicaine à la frontière canadienne.



D'autres détails, vu que comme les touristes on apprend sur le tas: nous avons fait plus ou moins l'erreur de louer une voiture. C'est une erreur car Seattle est un petit caca de mouche à côté de Los Angeles (ça en impressionne beaucoup mais on se fait très rapidement aux longues distances).
 En effet, Seattle fait environ 370 km2  contre 1 300km2 pour LA, et 608 000 habitants contre 4 millions pour LA. Donc un petit choc quand même, quand on réalise qu'en fait l'hôtel est très bien placé et la voiture inutile (le parking est aussi très compliqué et/ou cher). Mais finalement on s'en est servi pour parcourir la ville, autre que le centre-ville.


Tout petit caca. Pour situer, notre hôtel se situait à South Lake Union, un petit quart d'heure à pied de la Space Needle, mais ça on n'avait pas compris en regardant une carte.


Seattle, c'est aussi de la pluie. Il y a environ 71 jours de soleil par an! Et bien sûr, comme vous pourrez le voir sur les photos, on en volé 3! Pas un nuage pendant toute la durée de notre weekend, nous qui voulions un peu de dépaysement... En comparaison, Los Angeles c'est 35 jours de pluie par an (sûrement la moitié maintenant).

On commence donc par visiter le fameux Pike Place Market (ouvert en 1907), le coeur de la ville, même si ca reste touristique, c'est une bonne plongée dans l'ambiance de la ville.
Si vous avez faim, revenez voir les photos plus tard.




Le saumon, l'autre emblème de Seattle, avec la pluie. On en reparlera pour la visite de l'aquarium!

Le premier Starbucks au monde. Il y a des heures de queue pour acheter un café dégueu, les gens qui sortent de là sont fiers comme des paons, les locaux s'arrêtent près de nous pour nous signaler que c'est la pire arnaque de la ville.
Pas de panique, je prends juste une photo.


Grand soleil, mais neige au loin quand même.



On reparlera du crabe plus tard aussi :)


Comme les Farmer's markets permanents à LA (comme celui de Fairfax/Grove), on trouve beaucoup de restaurants et de petites boutiques qui n'ont rien à voir avec l'idée qu'on se fait d'un marché.



Peanut butter and jelly doughnut.


Pas la peine de venir si vous aimez la bonne nourriture et surtout le poisson.


On vous laisse goûter à pratiquement tous les étalages


Vous voyez le 12 en haut à droite? On n'est pas les seuls à avoir un petit soucis avec le foot. Il ne vaut mieux pas en parler, ils ont perdu la final du Superbowl en février.





Les attractions sont aussi tout autour du marché avec des tas de bars et restaurants et boutiques...

On peut voir les employés fabriquer le fromage....


...et mager le dit-fromage en les regardant bosser.

L'habituel café français.

L'embarras du choix.



La vue depuis la chambre d'Hôtel.

On a adoré dés le départ. Les gens sont adorables et ouverts, comme partout où nous avons pu aller aux États-Unis jusqu'à présent.
La ville est très jolie mais vous verrez ça dans les prochains articles, à part l'autoroute bétonnée super moche en plein milieu.
Il y a énormément de bâtiments en construction, la ville est en plein essor, une sorte de nouvelle Silicon Valley, enfin je n'espère pas pour eux. C'était vraiment agréable est facile de perdre de vue que normalement, IL PLEUT. Il faisait en fait même plus chaud qu'à LA ce weekend-ci. Mais à l'entrée de chaque musée ou commerce, les portes parapluies sont là, ainsi que les petits sacs coniques pour ne pas qu'il goûte partout.
La bouffe, partout tout le temps, avec des bières, comme à LA, beaucoup de microbrew, bières locales, vu qu'on a le droit de faire sa propre bière. Ainsi nous avons mangé dans des endroits improbables, ou d'autres plus classes, ou entre les deux, et à chaque fois ça a été un petit paradis dans nos bouches. Ça plus la piscine et jacuzzi à l'hôtel, autant dire qu'on en a bien profité. Enfin ça manquait un petit peu de guacamole quand même.

Météo: 10/10
Bouffe: 10/10
Parking: 2/10


Prochains articles bientôt


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jeudi 21 mai 2015

Mad Max : Fury Road


J'ai une théorie selon laquelle il y a une guerre secrète entre les jeux vidéo et le cinéma. Ce n'est pas une histoire d'argent et il n'y a rien de formel mais j'ai l'impression que les cinéastes poussent la barre de plus en plus haut pour avoir toujours un cran d'avance sur les créateurs de jv. Du coup, de temps à autre en sortant d'un chef d'oeuvre du septième art on se demande "pourquoi ils ne font pas un jeu aussi cool ?". Je pense à Matrix, Inception, The Raid 2 et maintenant Mad Max : Fury Road.

Vous allez me citer GTA, Borderlands, Fallout... mais en fait non. A côté de Mad Max, les courses-poursuites de GTA sont des promenades de santé, les méchants de Borderlands sont bien trop sages et l'univers de Fallout est trop propre. Et puis surtout il n'y a pas la vision de George Miller derrière. Plutôt que de filmer le tout sur des fonds verts avec des acteurs perchés sur du contre-plaqué, le film a été tourné en décors naturels avec des vraies voitures, de l'essence et trois tonnes de cascadeurs.  Vous ajoutez une petite touche d'effets spéciaux pour les trucs impossibles et les effets météo et vous obtenez des plans totalement dingues où une armée de véhicules fonce dans le désert pendant qu'un guitariste balance des riffs à l'aide de sa guitare lance-flamme. Le souci du détail apporté à chaque élément et la surenchère d'effets pyrotechniques contrastent avec la quasi-absence de scénario.

Le film est conçu comme un roller-coaster où on en prend plein la gueule avec quelques moments pour souffler. L'aspect frénétique est renforcé par un montage super sec où les plans s'enchainent à une vitesse folle tout en restant fluide et lisible. Comme dans les précédents films, Max (Tom Hardy) ne parle quasiment pas et est plus un accessoire qu'autre chose. La vraie héroine du film est l'Impératrice Furiosa (Charlize Theron). Sa "badassitude", ses motivations et le groupe de femmes combattantes qui la suit font de Mad Max l'un des AAA les plus féministe qu'on ait vu au cinéma d'autant plus qu'elle affronte des mecs torse nu surchargés de testostérone et amateurs de flingues, de bagnoles, de scarifications et de metal. Imaginez que les Femen débarquent armées au Kremlin et que vous soyez aux premières loges avec du popcorn.

Mad Max : Fury Road n'est pas une super-production lisse hollywoodienne. C'est une oeuvre brute créée par un passionné qui avait donné ses lettres de noblesse au genre post-apo il y a plus de 30 ans et qui revient pour réaffirmer qui est le patron. C'est 2H d'action et d'exubérance visuelle qui marqueront les esprits et qui vieilliront bien mieux que les types en collant qui ne peuvent pas rester cinq minutes sans se poser des questions existentielles insipides.
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mercredi 13 mai 2015

Universal studios, Warner studios et Paramount

Je ne sais pas pourquoi mais ces jours-ci je reçois pas mal de messages à propos de visites de studios. Apparemment Google n'est pas de la plus grande aide donc je fais juste un petit article avec des détails et mes trucs et astuces pour s'organiser et passer un bon moment.

On va commencer par le plus petit morceau avec Paramount. Tout d'abord je n'ai jamais visité ces studios parce que ça ne m'attire pas particulièrement. Donc renseignez vous avant pour voir quel genre de films ou séries le studio en question propose. Paramount sera le paradis pour les amateurs d'anciens films, mais ça veut aussi dire très peu de points d’intérêt concrets.
Si vous décidez d'aller visiter Paramount, ne ratez pas le Hollywood Forever cemetery juste à coté.

Warner brothers studios est situé dans la Valley juste à coté d'Universal studios. La visite dure 2 heures et vous devez réserver en avance! Si vous avez de la chance vous pourrez trouver un horaire libre pour le jour même mais en pleine saison touristique, prenez-vous-y quelques mois en avance.
Sur place on vous demandera votre carte d'identité. Le parking est de 7 dollars pour la journée.
Le prix est d'environ 50 dollars (54 je pense, c'était 50 quand j'y allais au début).
Vous serez environ 12 par petite voiture avec un guide, Pensez aux films ou séries que vous aimez et demandez au guide si il est possible de voir les sets.
Vous visiterez un musée où les photos sont interdites, avec à coup sûr une expo sur Harry Potter à l'étage, et le rez de chaussée change régulièrement. Selon votre guide, vous pourrez ou non prendre une photo sur le canapé de Friends. Un deuxième musée vous montre des voitures utilisées dans certains films.


Pour Paramount et Warner, les enfants de moins de 12 ans sont interdits. Ils ont déjà du mal à contenir les adultes...
Les photos sont autorisées, mais vos appareils seront soigneusement confisqués et enfermés à clef lorsque vous n'aurez pas le droit d'en prendre ( par exemple le premier musée).
Le tour dure 2 heures.



Universal studios n'a rien a voir avec ces deux-là! Donc ne pensez pas vraiment avoir à choisir entre Universal et Warner ou Paramount car vous risquez d'être déçu ou de rater quelque chose.
Universal studios est un parc d'attractions! Certes vous verrez un peu de studios mais ça reste très attraction, ça va vite etc... donc n'imaginez pas visiter des studios à fond en allant là bas, vous ne sortirez pas du petit train.
Universal est pour tous les âges, je sais c'est cher, mais vous y passerez la journée, Le parking est à 15 dollars, pas moyen d'y échapper sauf si vous y allez en métro ou Uber ou Lyft ou shuttle, mais si vous êtes plusieurs autant aller au parking. La nourriture et boissons extérieur sont interdits, ils fouillent à l'entrée.
Vous pouvez passer du temps au City Walk sans entrer dans le park. Il y a des restaurants, des cinémas, des magasins... C'est très "touristy"et je vous conseille plutôt un tour au farmers market et au Grove (les deux sont l'un à coté de l'autre, 2h de parking gratuit) plutôt que là, mais c'est vous qui voyez!
Je ne conseille pas de prendre le Fast Pass, sauf si vous y allez un week-end en été (bande de tarés masochistes). Vous pourrez toujours en prendre un à l'intérieur du parc si vous regrettez. Allez manger avant ou après midi, sinon vous mangerez debout ou assis par terre...
Dans tous les cas, arrivez avant l'ouverture et commencez par les Simpsons, puis descendez pour faire la visite des studios, puis remontez et redescendez de l'autre côté pour faire Jurassic Park et la momie. Ce sont les manèges les plus courus ( peut être que ce sont les Minions maintenant. J'avait été étonnée de ne voir personne à Transformers alors que ça venait d'ouvrir). Si il n'y a pas grand monde à l'ouverture, vous aurez une journée tranquille.

Essayez de ne rater aucun spectacle, comme Waterworld ou les animaux. L'attraction Shrek est absolument horrible, donc pas de regrets si vous l'oubliez.
N'hésitez pas à manger au Saddle Ranch juste à la sortie. Sinon il y en a un mieux sur Hollywood boulevard où l'ambiance sera plus au rendez-vous.

Voilà, j'espère que ça aura répondu à vos questions, bienvenus si vous tombez sur le blog pour la première fois grâce à google.


Ha et aussi, c'est écrit en gros en gras en rouge, mais certains n'enregistrent pas: Je n'y connais rien en immigration! C'est comme si vous me demandiez des conseils en mécanique parce que j'ai une voiture.
Contactez un avocat :)




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vendredi 27 février 2015

2 000 000 !

Le blog vient de passer les 2 millions de pages vues ! On remercie chaleureusement tous les fidèles et les occasionnels qui viennent lire nos aventures sous le soleil de Californie.

Les articles les plus lus sont surtout ceux qui décrivent les différents quartiers de LA, la vie ici et les conditions de travail. Cela dit, l'article sur la biographie de Christian Bale a réussi à s'inviter dans le top 10 tout comme celui sur Man Of Steel.

Vous arrivez sur le blog principalement grâce à Google, le blog de Laurel étant notre deuxième plus grosse source de visiteurs. A ce propos, on vous conseille fortement de lire la BD The Daily Strugle. Laurel y raconte en dessins son déménagement à San Francisco avec son mari Adrien et sa fille Cerise. Mais la BD parle surtout de la vie au sein de la startup dans laquelle tous les deux travaillent. Comme le titre le laisse suggéger, les choses ne sont pas toujours roses.

Laetitia a écrit la majorité des articles du blog. Elle maintient aussi la page facebook et essaye de répondre à vos nombreux mails/messages. Souvent la réponse pour la plupart des choses que vous nous demandez se trouve sur le blog. N'hésitez pas à utiliser le moteur de recherche dans la colonne de droite. C'est directement du Google donc il fonctionne pas trop mal :)

De mon côté, entre deux articles pour le blog, j'écris surtout pour Factornews. On y parle de jeux vidéo souvent de manière cynique mais toujours avec humour. Ecrire en français est très important si vous travaillez dans une boite américaine. A force de parler anglais et d'écrire en anglais constamment, votre cerveau va finir par penser en anglais. Parfois j'ai dans la tete des tournures de phrases ou des mots de vocabulaires anglais sans arriver à trouver l'équivalent français. Du coup écrire en français aide à maintenir un certain niveau de langue.
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dimanche 22 février 2015

Birdman


Dans Birdman, Michael Keaton joue le rôle d'un acteur qui est devenu une superstar hollywoodienne en interprétant un super-héros mi-homme mi-animal volant dans les 90s (wink wink nudge nudge). De nos jours, il tente de monter une pièce à Broadway. Il doit affronter un premier rôle narcissique et alcoolique (Edward Norton), un producteur et ami inquiet (Zach Galifianakis), sa fille désabusée (Emma Stone), des critiques impitoyables mais surtout ses propres démons.

Dit comme cela, Birdman semble plutôt déprimant. Quand on sait que c'est Alejandro González Iñárritu (Babel, 21 Grammes...) à l'écriture et derrière la caméra, on s'attend effectivement à un truc ultra dépressif. Pourtant Birdman est une comédie certes parfois un peu noire mais qui vous fera rire aux éclats. Elle part dans tous les sens et aborde des tonnes de sujets différents mais arrive toujours à retomber sur ses pieds et à garder le spectacle sur des rails principalement grâce au montage.

En effet, grâce à quelques astuces et des longs plan-séquence, on a l'impression que le film ne coupe jamais. Ca donne un dynamisme incroyable à l'ensemble et renforce l'aspect roller-coaster émotionnel qui enchaine les passages touchants avec les moments burlesques. L'ensemble est porté par une bande très originale majoritairement composée de solos de batterie d'Antonio Sánchez mais aussi par un jeu d'acteur fabuleux qui va valoir un Oscar à Michael Keaton.

Birdman sortira le 25 février en France et je vous conjure d'aller le voir.

[MAJ] : le film n'a pas remporté l'Oscar du meilleur acteur mais il a raflé tous les autres prix majeurs :
-Meilleur film
-Meilleur réalisateur
-Meilleure photographie
-Meilleur scénario original
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dimanche 15 février 2015

5 ans (et plein de photos) !

On n'a pas écrit beaucoup ces derniers temps sur le blog mais on n'a pas beaucoup bougé. On prépare un voyage à Seattle en Avril donc on fera surement plein de photos sous la pluie. En attendant on mène notre petite vie californienne. Laetitia a repris les entraînements de roller derby, j'ai beaucoup de boulot et il fait toujours un temps de rêve. On rencontre parfois certains d'entre vous et on espère que vous passez un beau séjour dans notre belle ville.

Le 23 janvier on a fêté nos 5 ans à Los Angeles et il devient de plus en plus clair qu'on souhaite rester encore un bon bout de temps ici. Le problème est que cela ne dépend pas de nous. Contrairement aux idées reçues, rester 5 ans au plus ne permet pas d'obtenir automatiquement une carte verte voir d'en demander une. La procédure est la même pour tout le monde pour obtenir ce sésame. Il faut :
-soit disposer de talents recherchés (genre être docteur dans un domaine de pointe)
-soit se marier avec un(e) américain(e)
-soit gagner à loterie
-soit se faire sponsoriser par son entreprise

Comme nous ne sommes pas docteurs et que nous sommes déjà mariés, il reste les deux dernières solutions. Pour la loterie les chances sont faibles et pour le sponsor par l'entreprise, c'est plus ou moins en court mais les chances de succès ne sont pas énormes et cela prend un temps fou. Et le temps commence à manquer. Il nous reste moins de deux ans de visa. C'est cela la véritable épée de Damoclès et pas le Big One. On vit au jour le jour sans pouvoir faire le moindre plan à long terme. Immobilier, gamins, carrière... Tout cela est bien vague quand on dépend d'un petit bout de papier. Accessoirement, Laetitia ne peut toujours pas travailler. Ce devrait bientôt être possible grâce au futur décret présidentiel (Merci Obama !) mais il va se passer encore de longs mois avant qu'il ne soit appliqué.

La solution de facilité serait évidemment de rentrer en France. Il y a du boulot dans mon secteur, on retrouverait nos amis et familles et on reprendrait globalement notre vie là où elle s'est arrêtée il y a 5 ans. Mais à chaque fois qu'on y pense, on se rend compte que c'est plus un dernier recourt qu'autre chose car le retour à la réalité sera sacrément brutal. Il y aurait tellement de trucs qui nous manqueraient :
-nos amis ici
-notre lapine (on ne pourra probablement pas l'emmener)
-les Derby Dolls
-les américains, toujours chaleureux, accueillants et prêts à faire la fête
-la bouffe bio/végétarienne/gluten free pas chère
-les films toujours en VO sur des écrans géants
-les salles d'art et d'essai
-le climat
-les Los Angeles Kings
-notre quartier tranquille avec ses palmiers, ses jolies maisons et ses jardins fleuris
-la plage
-Trader Joe's
-Zankou Chicken
-Venice
-les boutiques de comics
-le LACMA et le Getty
-Halloween
-les restos mexicains et coréens
-la culture tatouages
-les cours de yoga
-les diner ouverts 24/7
-le "je m'en foutisme" global qui fait que vous pouvez porter n'importe quoi n'importe où et que tout le monde s'en fout
...
Imaginez. C'est comme si vous mélangiez Paris, Nantes, Bordeaux et Nice. Et que vous puissiez aller voir des films dans un cinéma qui approche des 90 ans et qui comporte un écran IMAX de 30m. A quelques kilomètres de l'endroit où le film a été tourné/produit.

Bref cette année sera probablement déterminante. L'avenir est plus qu'incertain mais cela ne va pas nous empêcher d'aller siroter des mojitos à la plage avant de s'échouer dans le sable. Merci de continuez de nous lire ! Voici plein de photos prises récemment. Aucune n'a été retouchée. Elles sortent toutes directement de mon iPhone 5c avec parfois le mode HDR activé.





































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